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Le Blog-notes poétique et autre de Rotpier

Enfermez la poésie dans un genre et elle s'étiole

pierre Dupuis

Occupation
Location
Passionné de poèsie, d'humour,de jeux de mots, de dictons, d'à peu près, sous toutes leurs formes, des plus sérieux aux plus loufoques ... voir pire ! Sauf à être vulguaires.
Grand bricoleur dans tous les domaines de la maison, surtout le bois: fabrication de meubles.
July 06

Parodie du " Métèque " de Georges Moustaki: Quoi ! ...... Qu'est-ce qu'elle a ma gueule ? C'est moi le Rotpier quoi !!!

 
L'autodérision ne me pose aucun problème !

 
 
Quoi !
 
Qu'est-ce qu'elle a ma gueule ?
 
 
 
 
 
Le Rotpier par lui-même !
 
 
 
 

Parodie de la chanson de Moustaki :

« Le métèque »

 

 

 

 

Avec ma gueule de pauv’ mec,

 

Avec ma gueule de pauv’ mec

mon pif énorme et jamais sec

et mes cheveux qui vont tombant.

Avec mes pieds très mal lavés

qui empestent tout le quartier

où je ne vais plus si souvent.

Avec mes mains de débardeur

qui font très peur aux bonnes sœurs

qui se pointent dans mon jardin.

Avec ma bouche qui a bu

qui a croqué qui a mordu

des andouilles et des boudins.

 

Avec ma gueule de pauv’ mec

mon pif énorme et jamais sec

ma vue bien basse et mon air con.

Avec ma peau qui s’est frottée

au point d’en être déchirée

quand je fuyais par les balcons.

Avec mon foie qui a souffert

de plus en plus avec les verres

avalés du matin au soir.

Avec mon âme vermoulue

amassant les pensées tordues

et qui traîne son désespoir.

 

Avec ma gueule de pauv’ mec

mon pif énorme et jamais sec

et mes cheveux qui vont tombant.

Je viendrai ma vieille poussive

mon haut-le-cœur ma dépressive

je viendrai te péter les dents.

  

Et je serais vraiment content

de t’entendre tout zozotant

me dénigrer et me maudire.

 

Et ce sera mon plus beau jour

le point final de notre amour

et je n’ai pas fini d’en rire.

 

Et ce sera mon plus beau jour

le point final de notre amour

et je n’ai pas fini d’en rire !

 

 

                                 Rotpier

Et pis c'est tout !
 
 
Déjà publié ! 
 
 
 

  
Découvrez Georges Moustaki!

 

Déja publié !

 
 
July 05

Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !

 
 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ? … Juste comme ça, pour se dégourdir un peu les neurones !

 

Rébus 14 (1)

Rébus 14 (2)

 

Petite aide au rébus :

 

Cela aurait pu être la devise du personnage cité, mais elle est signée: Rotpier ! Ce qui donne déjà le ton !

 

1ère ligne, 3ème image : " vie "

2ème ligne, image du centre: artère ou  " - - - "

3ème ligne, 3ème image : .... ma foie, comme d'hab !

4ème ligne, 2ème image :   ça sert aux pêcheurs !   j'aurais pu mettre aussi mon département : " l' .... "  Préfecture: Evreux ! ...........  4ème image : en direct: " hure " !

 

Nota: J'avais déjà mis cette pensée en clair sur ce blog !

 

 

 

 

Bon travail !

 

 

Rotpier

July 04

Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

 
 
 

Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

 

De temps en temps, je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

 

Soleil oblige !

 Serge Gainsbourg : Sea, sex and sun

 

 

 

 

 

Sea, sex and sun

Sea, sex and sun
Le soleil au zénith
Vingt ans, dix-huit
Dix-sept ans à la limite
Je ressuscite
Sea, sex and sun
Toi petite
Tu es de la dynamite

Sea, sex and sun
Le soleil au zénith
Me surexcitent
Tes p'tits seins de Bakélite
Qui s'agitent
Sea, sex and sun
Toi petite
C'est sûr tu es un hit

Sea, sex and sun
Le soleil au zénith
Me surexcitent
Tes p'tits seins de Bakélite
Qui s'agitent
Sea, sex and sun
Toi petite
C'est sûr tu es un hit
Sea, sex and sun

 

 

 

Bon partage !

 

Rotpier

 

 

 

July 03

C'est pas d'la faute des chemimots ! Il est grand temps de remettre les pendules à l'heure ! Le poème du jour: " Cadrans solaires, " de ... Pierre

 
 
Il est grand temps de remettre les pendules à l'heure !
 
 
 
 
Magnifique photo de Jean-François Simon ( j'espère ne pas me tromper ! )
 
 

Cadrans solaires,

 

Ah ! La belle heure !

C’est un bonheur !

La panoplie

 est très jolie !

 

Mais … cinq cadrans

…c’est déroutant !

Pas deux n’indiquent

une heure unique !

 

Sont-ce les styles,

plutôt fragiles,

qui sont en cause ?

… Eh ! Oh ! J’ te cause !

… Tu n’en sais rien ?

Joli pétrin !

 

Le chef de gare :

il en a marre !

C’est la pagaille :

les trains déraillent !

C’est le foutoir,

le grand bazar !

 

Ça va r’ tomber,

pour les plomber,

droit sur le dos

des cheminots !

 

Que l’on revienne

à la pendule,

moins kafkaïenne

que ces bidules !

 

C’est moins charmant

que les cadrans

mais bien plus sûr

pour le futur !

 

 

                                  Pierre Dupuis

 

 

 

Déjà publié !

 
 
July 02

Vive l'été ! " Les tongs, c’est le pied ! " : le poème du jour de ... Rotpier !

 
 
   
 
Photo de Marie Lecorre
 
 
 

Les tongs, c’est le pied !

 

«- Avez-vous vu nos tongs ?

Nous les avons perdues

en jouant au ping-pong,

une partie tendue !

 

A moins que ce ne soit

à la partie suivante

en écartant les doigts

de façon très flagrante !

 

Un match très tendu

qui finit, c’est notoire,

 doigts de pieds étendus

en « V » de la victoire !

 

Nous sommes plus que nus

sans nos chères semelles

dont les cordons ténus

tiennent de la ficelle !

 

Car les tongs, pour les pieds,

ne sont pas autre chose

que des strings copiés

sur ceux des fesses roses !

 

Beaucoup moins patrouillés

d’où cette différence :

les cordons moins mouillés,

n’ont pas même fragrance !

 

Mais … revenons à notre problème :

 

Avez-vous vu nos tongs ? »

 

C’est ce que demandait

deux pieds faisant la paire

aux péquins qui passaient

dans la rue Bon Repaire !

 

 

                                      Rotpier

 
 
 
 
Montage de moi-même
 
 
 
 
July 01

Canicule : " Hécatombe, " un poème de Pierre écrit en 2003 !

 
 
    

Préambule peu sérieux :

 

L’âne brait  ( on entend aussi souvent le lit braire )

 

Le cheval hennit  ( parce que mal y pense ! )

 

La poule caquette  ( là, je ne mets rien pour rester convenable ! )

 

La cane …………………………………………………………… ………………………………………………………………………

………………………………………………………………………

…………………………...........................................................

icule … si !

 Le canard  … Il fait ce qu’il veut avec la cane !

 

 

 

Nom de Zeus : qué calor !

 

 

 

 

Revenons-en aux choses sérieuses !

 

Un poème écrit en 2003 

 

 

 

 

 

Image travaillée par moi-même

 

 

 

 

Hécatombe,

 

Il faisait chaud … très chaud !

 

La nature avait certainement une dent

- ce n’était pas possible autrement ! -

contre les hommes !

Un vieux compte à régler avec les fils d’Adam !

Et … sûrement pas une histoire de pomme !

Plutôt une histoire d’accroc.

Ce fameux accroc

dans la vaporeuse parure d’ozone

de notre bonne vieille Terre !

Le soleil avait bien vu la brèche

qui avait envoyé ses rayons

-  gigantesques bataillons d’Amazones ! -

décocher leurs traits brûlants !

 

En dessous, tout grillait :

l’herbe, les plantes, les arbres,

les animaux et les hommes !

Et, comme toujours, les plus faibles trinquaient.

 

Animal intelligent, l’homme réagissait.

On s’occupait activement des plus jeunes,

mais des vieux, on n’avait pas toujours le temps,

ou ils ne se plaignaient pas trop,

ou bien… on les avait tout simplement oubliés !

Alors, ils tombaient comme des mouches,

desséchés, pareils aux vieilles souches

dont l’écorce se fendille avant de se détacher.

La nature - en représailles peut-être ? -

avait décidé cette naturelle,

 implacable et brûlante euthanasie.

 

Toute guillerette, la mort faisait sa moisson :

il est vrai que c’était de saison !

Mais… tout à son souci de bien faire

- remarquait-on dans les hautes sphères ! -

elle y mettait quand même une indécente frénésie !

 

Il faisait chaud … très chaud

… dans les ministères !

Les responsables, qui n’avaient rien vu venir,

ne savaient plus comment s’en sortir !

L’opinion publique attendait des explications,

on lui disait : « nous avons pris toutes les dispositions ! »

Bref, on tentait de l’emberlificoter !

 

Il faisait chaud … très chaud

… dans les ministères :

les fusibles commençaient à sauter !

 

                                                                   Pierre Dupuis

 

 

June 30

La fable du jour: " Le poète, le calva et la crôa-meuh, " une fable de vacances de ... Rotpier

 
 
  Il peut se passer de drôles de choses dans le bocage normand !
 
 
 
 
Photo montage de Rotpier
 
 

   Fable de vacances

 

Le poète, le calva et la crôa-meuh,

 

En séjour à cheval entre Mayenne et Orne

- Je parle de frontière et non de l’art équin ! -

où le cinquante et un plante très fort sa corne

dans le tout bas fessier du vert soixante et un,

 

dans un gîte au milieu d’un écrin de verdure

abritant un ruisseau appelé « le Cadin »

et deux jolis étangs aux plaisantes bordures,

paradis pour poissons mais aussi ragondin,

 

je savourais le calme au milieu du bocage

en savourant aussi un délicieux nectar :

un très vieux calvados, de ceux griffé « hors d’âge »

dont il faut se méfier car après c’est trop tard !

 

Je n’étais pas du cru et j’ignorais la chose,

je ne le sus qu’après et bien à mes dépends :

à la demi-bouteille on voit des lapins roses

et encore bien plus : un foutu guet-apens !

 

J’avais très largement dépassé la limite

quand je vis apparaître au beau milieu de l’eau,

une drôle de vache à l’allure insolite :

une peau presque verte et de très grands sabots !

 

Mais plus étrange encore étaient les larges palmes,

bien tendues au milieu des ongles écartés,

ajoutez à cela que d’une voix très calme

elle m’apostropha vraiment au débotté !

 

« - Crôa-meuh le péquin, t’as jamais vu de vache ?

T’as les yeux ressortis - c’est un vrai cauchemar ! -

on dirait en moins frais le regard d’un potache

au milieu du salon d’un cossu lupanar !

 

- Heu … ce n’est pas très courant la couleur de ta robe

et en plus de cela tes ongles sont palmés !

Avec ta longue langue, à trois mètres tu gobes

les mouches en paquets : là j’en suis assommé !

 

- Bon, je vais t’expliquer : avant j’étais grenouille

et un jour, par hasard, j’ai ouvert un bouquin

« Fables de La Fontaine » - Oh ! Là là quelle trouille ! -

moi qui voulait grossir comme vache du coin !

 

Pas question d’exploser en me gonflant la panse,

il fallait que je trouve un tout autre moyen,

à ce moment précis, je sentis la présence

de quelqu’un dans mon dos : c’était un magicien !

 

Il semblait très sérieux et de grande prestance,

j’exposais mon dilemme et il me rassura :

« Pas de souci pour moi, c’est dans mes compétences :

un seul coup de baguette et après tu verras ! »

 

Mon orgueil eut raison de ma grande méfiance

et je ne tardais pas à donner mon accord,

j’aurais du me méfier, limiter ma confiance,

ma grande vanité à bien scellé mon sort !

 

L’hésitation très claire au moment des formules

et le coup de baguette encore plus foireux

ne pouvait que donner résultat ridicule :

mi-vache mi-grenouille et tu l’as sous les yeux !

 

- Je me disais aussi qu’il y avait embrouille !

Un animal pareil, ça ne peut se trouver

- à moins que mon cerveau ne se barre en quenouille ! -

que dans un scénario de dessins animés ! »

 

Pour le coup la bestiole éructa de colère :

« - Dis donc toi le nabot, faudrait pas attigé,

quand je vois ton allure et ta tronche primaire

je me dis que le nul t’a aussi bien piégé !

 

Tu devais être un singe avant votre entrevue,

un singe qui voulait devenir un humain

et l’autre bon à rien, le roi de la bévue,

l’empereur des crétins t’a raté au la main !

 

C’est surtout ton cerveau, pas plus gros qu’un pois chiche,

qu’il a le plus raté, d’où ton Q.I. de vingt !

Tu fais bien de garder très longue ta barbiche :

tu dois être en dessous, pas très loin du babouin ! »

 

Sur ce la crôa-meuh disparut sous la flotte

me laissant tout pantois, pas bien loin du couillon,

en voulant me lever je fut pris de tremblote,

ne voyant plus le bord, je tombais au bouillon !

 

Le réveil fut brutal : je sortis de mon rêve

toussotant et crachant l’eau fraîche du Cadin,

un peu de sang aussi, provenant d’une lèvre

fendue sur un rocher - Oh ! Le fameux gadin ! -

 

Je restais tout pensif, me grattant la barbiche,

l’esprit bien embrouillé par l’abus de calva

et puis les bras ballants et en traînant les miches,

je regagnais mon arbre en grommelant tout bas !

 

 

 

Montage de Rotpier

 

 

Première moralité :

Le calva c’est très bon, mais à petite dose,

 au-delà, c’est certain, ça complique les choses !

 

Deuxième moralité :

Tout être sur la terre mérite le respect,

mieux vaut dans tous les cas rester très circonspect,

car, façon boomerang, les basses moqueries

nous reviennent toujours en justes vacheries !

 

 

                                               Rotpier

 

 

 

June 29

Rébus : réponse pour le rébus de … Rotpier

 
 
 

Réponse pour le rébus …  sur le billet « rébus » !

 

Bravo à ceux qui avaient trouvé ! .......... surtout à J.C. !

 

Et pis c’est tout !

 

Rotpier

 

 

Scandale sur le sable ! ....... le poème du jour de ... Rotpier

 
 
Et vive les vacances !
 
 
 
 
 
Photo de Marie Lecorre
 
 

Scandale sur le sable !

 

Qui donc a pu - c’est un scandale ! -

abandonner ces deux sandales ?

Cela me fait bien mal au cœur,

sans être un vrai enfant de choeur !

 

Je veux la vérité totale,

même lourde comme tantale !

Est-ce une fille ou un garçon

qui s’est conduit de cett’ façon !

 

Au plein soleil, elles exhalent

une tristess’  des plus causales !

C’est mon honneur, c’est mon devoir :

je veux absolument savoir !

 

Je ne pars pas et je m’installe :

ma décision est capitale !

… Ça bouge à coté du buisson

… Ça s’agite et … voilà le son !

 

Voila … je sais ! C’est de la balle !

La vérité … je la déballe :

Joli bouquet de pieds à poil,

prenant  leur pied : ça c’est au poil !

 

Il n’y aura pas de scandale :

elle reviendra prendr’ ses sandales !

Toute contente en fredonnant

un petit air en ronronnant !

 

Mais … et si je me faisais… fleuriste ?

 

C’est une idée monumentale !

Sûr ! Demain… c’est moi qui l’emballe !

Sur la dune ou au bout du quai,

bibi dressera le bouquet !

 

 

                                                     Pierre Dupuis

 

 

 

Déjà publié

 

 

June 28

Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !

 
 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ? … Juste comme ça, pour se dégourdir un peu les neurones !

 

 

 

Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) :

 

D'actualité !!!

 

1ère ligne, 3ème image: saison ! ......... 5ème image: c'est l'heure des " - - - - - " ! ..... 6ème image: ils sont à poil !

 

2ème ligne, 2ème image: en direct " che " ! ........ 6ème image: signe de l'alphabet grec !

 

3ème ligne, 1ère image: en haut du  " - - - " d'un voilier ! ..........4ème image: un diagramme de  " - - -  " ! ....... dernière image: la moitié d'une protection périodique !

 

4ème ligne, 2ème image: la boisson préférée des anglais ! ....... 4ème image: idem à la 1ère ligne ! ... 5ème image: idem à la 1ère ligne !

5ème ligne, 3ème et 4ème image: l'ensemble = " su " ............. dernière image: la moitié de ce que regarde titeuf ! 

 

 

Réponse :

 

Sa peau était devenue blanche : affirmation. Son âme était devenue noire : supposition.

 

 

Ça, c’est juste la signature !

 

 

June 26

Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

 
 

De temps en temps, je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo

 

Cette fois-ci

 Michael Jackson

 

 

Incontournable !

 

 

 
Michael Jackson-Billie Jean-Motown 25 live
envoyé par sitting25. - Regardez la dernière sélection musicale.
 

Bon partage !

 

Rotpier

 

 

Burka ou burka light : une prison de voiles, une prison tout court ! Le poème du jour : « Juste les yeux » de … Pierre

 
 
 

Préambule :

 

Dans ce poème j’explore surtout le cas des femmes voilées dans les pays laïcs ou non musulmans.

Je n’occulte pas pour autant le sort peu enviable des femmes des pays où règne en maître la loi des ayatollahs les plus durs.

 

Pierre Dupuis

 

 

 

Image prise sur le net

 

 

Juste des yeux,

 

Quelle est-elle celle-là qui,

derrière sa prison de voiles,

ne possède pour tout acquis

qu’un linceul noir et deux étoiles.

 

Une contrainte ou bien un choix ?

Résultat d’une servitude

dans une sphère ou l’homme est roi

ou bien un défit d’attitude ?

 

Et si vraiment choix il y a,

a-t-il été sans influence ?

Téléguidage et résultat

d’un grand lavage de conscience ?

 

Ce que je crois :

 

Pour la large majorité,

c’est la contrainte qui l’emporte,

habitude et passivité

… encore plus passé la porte !

 

Pour éviter les quolibets

de ceux que le Coran arrange

- commandements exacerbés ! - 

elles se plient, elles se rangent.

 

Il y a dans le reliquat

bonne tranche d’adolescentes

qui se servent de ce biais là

pour bien se rendre intéressantes.

 

Il ne reste après soustraction

que vraiment une infime frange

de femmes dont la conviction

est bien réelle et sans mélange.

 

Encore que :

 

Il y a parmi celles-là

les immanquables ambitieuses :

de féminins ayatollahs

aux idées aussi pernicieuses !

 

 

                          Pierre Dupuis

 

 

 

 

 

 

June 25

Allez, je reprends mon pied ! Le poème du jour: " Fantaisies sans lacet " de ... Rotpier !

 
 
 Allez, je reprends mon pied !
 
 
 
 
Image du net
 
 
 

Fantaisie sans lacet,

 

Regardez ces amoureux qui s’enlacent,

ils sont pauvres ! Mais, même sans lacet,

de leur amour, jamais ils ne s’en lassent :

ils n’auraient que faire de cent lacets !

 

D’aimer, jamais la fille ne s’en lasse,

le garçon le lui rend bien sans  s’en lasser !

A les voir, ce que je sens là c’est :

le grand amour : dans leur jeu ça sent l’as !

 

 

Moralité :

 

S’enlacer sans s’en lasser,

sans lacet : c’est sûr le pied !

Mais ces souliers sans lacets,

sauront-ils sans vous lasser

vous seoir ? Ça c’est pas sûr Rotpier !

 

Bon, si c’est ça, salut, bonsoir !

 

 

                                               Rotpier

 

 

Déjà publié

 

 

 

 

 

June 24

Petit souvenir de vacances, le poème en acrostiche du jour: " Le Bas Cadin " de ... Pierre

 
 
 

Préambule :

 

Petite célébration ( en acrostiche ) du gîte où nous avons passé de très bonnes vacances.

Ce gîte s’appelle « Le Bas Cadin » , du nom du ruisseau qui le traverse,en alimentant les deux étangs et qui se nomme « Le Cadin ».

Il est situé géographiquement à 12 Km à l’est de Bagnoles de l’Orne.

 

 

 

 

Photo de Pierre

 

 

 

                    Le Bas Cadin,

 

L ové dans le giron d’un écrin de verdure,

E ntre Mayenne et Orne aux confins emmêlés,

 

B as Cadin est un gîte où madame Nature

A ccueille avec chaleur des hôtes subjugués.

S es étangs, son ruisseau, sont des sources de vie,

 

C haînons très importants d’un cadre équilibré,

A joutez à cela un calme à faire envie,

D ès lors vous obtenez un lieu à célébrer !

I ncomparable îlot au charme ensorceleur,

N e cherchez pas plus loin la porte du bonhheur !

 

                                                      Pierre Dupuis

 

 

Le Cadin    ( Photo de Pierre )

 

 

 

 

June 23

Cadeau pour Papa et Maman, le poème du jour ( avec beaucoup de retard ! ) : " Regard " de ... Pierre

 
 
  Préambule:  
 
 Comme j'étais en vacances pour la fête des mères et celle des pères, je réalise un doublé avec un seul poème !
 
 
 
Photo de Jean-François Simon
 
 

 

Cadeau,

 

Un cœur au bout des doigts

et mes yeux dans ce cœur,

c’est un cadeau pour toi

ô ma maman douceur !

 

Un cœur au bout des doigts

et mes yeux dans ce cœur,

c’est un cadeau pour toi

petit papa charmeur !

 

Ce cœur qui vous dit tout

et mon regard rêveur,

c’est mon cadeau pour vous

ô mes parents bonheur !

 

 

                                      Pierre Dupuis

 

 

Déjà publié !

 
 
 
 
June 22

Les dictons ( à la c - - ! ) de la semaine de … Rotpier !

 

Les dictons à la c - -   de la semaine !

Un petit jeu de mot, une petite bêtise ou …. une grosse,

un personnage caché ou bien toute autre chose : juste pour vous faire sourire !  Enfin, je l’espère !

 

 

 

Bonne fête à tous les saints de la semaine !

 

 

 

A la Saint Alban,

… tu  le gardes mon J.C. !

Tu le rendras peut-être

à la Saint Fernand,

mais pas avant !

 

 

 

Qui se lève de bonne heure

à la Sainte Audrey,

aura, tôt, tout !

 

( C’est une nouvelle version de :

« Le monde appartient à ceux qui se lève tôt » )

 

 

 

Si tu es triste

à la Saint Jean-Baptiste,

tu le seras encore

à la Sainte Eléonore !

 

 

 

A la Saint Anthelme

le Rotpier ne trouve rien

et cela lui tape sur le système !

 

 

 

A la Saint Irénée,

naissance de Jésus*

… ne dit-on pas :

Irénée le divin enfant ?

Si !!!

 

*Je n’ai pas mis J.C. pour ne pas prêter à confusion

… lequel ne rend jamais rien d’ailleurs

 … confusion hein !!!

 

 

 

Et pis c’est tout pour aujourd’hui … brav’ gens !

 

Bonne semaine !

 

 Nota:

A peine revenu, je vais peut-être repartir:

je dois recevoir ma nouvelle AliceBox demain ou après demain,

il faut donc que je débranche la vieille d'avance pour échange !

Cela fait quand même plus de deux mois que cela dure !

 

Rotpier

 

 

 

June 05

Les poèmes du jour avant deux semaines de vacances ! De ... Pierre et de Rotpier !

 
 
 
Image du net
Un petit étang, c'est comme un petit téton: c'est frais ! ( Le Rotpier )
 
 
 
 

De la Saint Norbert

à la Saint Alban,

le Rotpier et Pierre

pointerons absents !

 

Je vous laisse pendant 2 semaines (sans virgule après pendant !) le temps de quelques vacances !

Je vous laisse aussi avec deux poèmes, un de Pierre et un de Rotpier, ce qui vous permettra de comparer les deux styles !

Pour Pierre, ce sera : « Derrière la vielle porte » et pour le Rotpier : « La part des anges »

 

Bye Baye !  …….Comme le dit si bien Nathalie !

 

 

 

 

De Pierre:

 

Image du net

 

 

Derrière la vieille porte,

 

Un loquet bricolé

un peu à la va-vite,

pas du tout fignolé :

une invite à visite !

 

Un peu comme un voleur

j’entrebâille la porte :

une vague lueur

que des ombres déportent

 

descend de tout en haut,

de l’antique verrière

dont les étroits carreaux

sont mangés par le lierre.

 

Une odeur de copeaux

un peu moisis domine,

la poussière au repos

agace les narines !

 

Un oiseau prend son vol

… deux … trois ! Je les dérange !

J’entends aussi au sol

des petits bruits étranges.

 

Et dans le clair-obscur,

là-bas, quelques yeux brillent !

Les toiles sur les murs

et les poutres fourmillent !

 

C’est un vrai paradis

pour légions d’araignées

rejoignant leurs abris

dans de larges saignées.

 

Dans ce vaste local,

des ombres se détachent :

des squelettes bancals

jouant à cache-cache !

 

L’éclairage manquant,

je retourne à la porte

et tire en grand l’ouvrant

que trois vieux gonds supportent.

 

Leur grincement râleur

me perce les oreilles :

l’huile, pour leur malheur,

a cessé ses merveilles !

 

Et … je découvre alors

que la vieille bâtisse

recèle un vrai trésor :

une antre d’ébéniste !

 

Image du net

 

 

Tout est resté figé,

tout est resté en place !

Un buffet étagé,

juste au milieu, rêvasse.

 

Il se sent estropié

sans sa belle rosace

qui gît là, à ses pieds,

et n’a jamais prit place !

 

 

Les grands squelettes noirs

ne sont que les machines

qui du matin au soir

sentaient bon la résine.

 

Une scie à ruban

dont la lame rouillée

entoure ses volants

qui semblent verrouillés.

 

Un gros tas de copeaux

sur la dégauchisseuse,

lui fait comme une peau

épaisse et granuleuse.

 

Le profil compliqué

du fer de la toupie

attend pour fabriquer

des profils en copie.

 

La mèche à mortaiser

semble toujours vaillante,

prête à réaliser

son action pénétrante !

 

Dans le fond l’établi,

de construction solide,

est encombré d’outils

semblants des plus valides !

   

Des valets, des rabots,

une grande varlope,

des gouges, des ciseaux,

une équerre cyclope.

 

Un compas d’épaisseur

et puis un autre à verges,

des tampons polisseurs

et une ardoise vierge.

 

Un pot de brou de noix

et de la cire en boite,

du vernis, un chinois

et aussi de la ouate.

 

De nombreux gabarits

aux formes travaillées,

de la toile émeri

dans des bandes taillée.

 

Des chiffons de coton

et d’autres en longue laine,

des pinceaux à poils longs :

au moins une dizaine !

 

Tout est resté figé,

tout est resté en place.

J’entends un bruit léger

et je fais volte-face !

 

Des cheveux en chignon

d’une blancheur parfaite,

un corsage en crépon,

pas du tout stupéfaite :

 

la vielle dame est là

et son pâle sourire :

« - Mon mari n’est plus là,

je voulais vous le dire.

 

Voilà vingt ans déjà

qu’il dort au cimetière,

mais rien n’a bougé là,

même pas la poussière.

 

Le vieux buffet attend

sagement sa rosace,

il attendra le temps

que je cède la place.

 

Peut-être bien qu’après,

un tout jeune ébéniste

tirera un long trait

sur ce silence triste ?

 

En repartant, Monsieur,

refermez bien la porte,

le loquet est très vieux

… à mon image en sorte. »

 

 

                                       Pierre Dupuis

 

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

 

De Rotpier :

 

 

     

 

 

La part des anges,

 

Venez donc par ici, vous que l’on appelle anges !

J’ai deux mots à vous dire et je serais très franc,

j’ai appris l’autre jour un truc qui me dérange :

en douce vous sniffez, voilà qui est navrant !

 

Vous êtes offusqués ? Oh ! Les saintes- nitouches !

C’est bien vous et pas moi qui entrez dans les chaix

et qui, mine de rien  - ça vaudrait des cartouches ! -

respirez les vapeurs d’alcools de grand cachet !

 

Un vieux bouilleur de cru m’a appris la nouvelle

au pied d’une barrique où je faisais station

afin de déguster une fine pucelle

de tout embouteillage et de toute addition !

 

Le brave homme m’a dit : « passe-moi les timbales,

on va se la goûter, on s’ra pas les premiers !

Y a des petits malins, faut voir ce qu’ils trimbalent,

quand ils sortent d’ici plus beurrés qu’un crémier !

 

Je te le dis mon gars, un sacré coup dans l’aile,

qu’ils ont les emplumés : ils sont soûls comm’ cochon,

Ils entonnent des chants qui causent de jar’ telle,

de cuisse très légère et même de nichons !

 

Leur patron, le barbu  - faiseur de privilèges -

a décrété un jour qu’ils avaient le devoir

de goûter sans payer - c’est un vrai sacrilège ! -

à tous les casse-geule et du matin au soir ! »

 

Maintenant que je sais, tous les jours de biture,

je vous vois tournoyer : vous volez de travers !

Quand vous rentrez là-haut, c’est toute une aventure :

la part des anges c’est, parfois, un peu pervers !

 

Pour peu qu’en arrivant, vous ayez les paupières

plus lourdes que du plomb, le gardien de là-haut,

qui ne rigole pas, je parle de Saint Pierre,

doit vous enguirlander : je vois bien le tableau !

 

Quand l’alcootest monte à trois grammes cinquante,

voir encore un peu plus les grands jours de java,

vous devez avoir droit à la grande soufflante,

peu importe l’alcool : le marc ou le calva !

 

Moi ce qui me désole et vraiment me dérange,

c’est que pour picoler, il me faut du pognon,

jamais - au grand jamais ! -  je ne serais un ange,

je casquerais toujours et ça me rend grognon !

 

 

                                                Rotpier

 

 

A un de ces jours brav' gens !

 

Pierre et Rotpier

 

 

 
June 04

Arrêter de fumer ou, les effets conjugués du tabac par … Rotpier le … fumeur … un peu fumiste … quoique, là, il serait plutôt sérieux !

 
 
 
    
 
Image du net 
 
 
 

Petit dialogue autour de :

 

« Fumer tue »

 

 « - Hier, fumais-tu ?

-         Oui.

-         Aujourd’hui, fumes-tu ?

-         Oui.

-         Demain, fumeras-tu ?

-         Je ne sais pas.

-         Bon, maintenant, conjugue-moi le verbe « fumer » au présent de l’indicatif.

-         Heu … j’y vais :

 

je fume

tu fumes

il fume

 

nous fûmes … ( aïe ! ça sent le brûlé ! )

vous fûtes … ( et flûte ! )

ils furent … ( dur, dur ! )

 

-         C’est bon ?

-         Non ! Mais … le lapsus est révélateur ! »

 

Moralité :

 

Si tu fumes, ton temps est conjugué d’avance

car avant longtemps tu paieras la redevance !

Du présent au passé, il n’y a qu’un pas,

passeport à trépasser : voilà bien le tabac !

 

 

                                                         Rotpier *

 

 

·       Qui, hélas est un fumeur !

 Pierre veut qu’il arrête, mais lui ne veut pas ! C’est un borné !  

 

 

 

 

June 03

Soleil revenu oblige : Le poème du jour " Caresses astrales " de ... Pierre

 
 
 
 
Image trafiquée par Pierre
 
 

Caresses astrales,

 

Elle allait …

légère et décidée

au travers des genets.

 

Souvent elle déviait,

évitant de piétiner une plante

qui eut été insignifiante

aux yeux de bien des gens !

Elle allait, légère et ravie,

dans cette lande chérie.

 

Un moment, elle s’arrêta,

jeta à la ronde un regard inquisiteur

et, satisfaite, sourit.

Alors, lentement, elle se déshabilla

et offrit son corps aux rayons ébahis

de l’astre dominant.

 

Devant tant de beauté,

sa majesté versa une larme sitôt vaporisée :

le ciel en fut, un instant, tout irisé !

 

Puis, reprenant vite contenance,

il assura à nouveau sa dominance

avec - sembla-t-il alors -  un peu plus de douceur.

Rêvait-il à la belle

que le bout de ses doigts rayonnant caressaient ?

Peut-être …

… sûrement !

 

                                                              Pierre Dupuis

 

 

 

Déjà publié .............. ça sent les vacances !  ( en fin de semaine ! )

 

 

 

 

 

 
June 02

Fable, non de La Fontaine, mais de ... Dupuis quand même ! " Froufroutement "

 
 
                   
 
Image du net
 
 
                         Froufroutement,

 

Quand elle avait croisé sa route,

il avait tout de suite su

et cela sans le moindre doute

qu’il n’aurait jamais le dessus.

 

Il est des femmes qui envoûtent

dont on ne peut qu’être mordu

et la raison qui s’arc-boute

n'y peut rien : c’est du temps perdu !

 

Il suffit qu’un jupon froufroute

pour que certains s’avouent vaincus

et si la gazelle en rajoute

leur horizon devient son cul !

 

Après avoir fait banqueroute

- pour elle il avait tout vendu ! -

on le retrouva sur les routes

et un matin raide pendu.

 

 

Moralité :

 

Quand un jupon, par trop, froufroute,

un seul conseil - mais absolu ! - :

au plus vite tailler le route

unique chance de salut !

 

 

     Pierre Du puis

 

 

 

 

 

   

June 01

Rébus : réponse pour le rébus de … Rotpier

 
 
 

Réponse pour le rébus …  sur le billet « rébus » !

 

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

Et pis c’est tout !

 

Rotpier

Les dictons ( à la c - - ! ) de la semaine de … Rotpier !

 
 

Les dictons à la c - -   de la semaine !

Un petit jeu de mot, une petite bêtise ou …. une grosse,

un personnage caché ou bien toute autre chose : juste pour vous faire sourire !  Enfin, je l’espère !

 

 

 

Les premières fleurs de notre jardin !

 

Bonne fête à tous les saints de la semaine !

 

 

A la Saint Justin,

la connerie du Rotpier :

on la bride où ?

Nulle part !

Six sots s’y sont mis,

 s’y sont cassé les dents

et sont morts tôt !

C’était dans le Doubs,

ils ne se sont pas abstenus :

c’est bien fait et pis c’est tout !

 

 

 

S’il pleut à la Sainte Blandine,

il pleuvra six jours plus tard

… à la Saint Médard !

A moins … à moins que Kévin

ne lui rentre dans le lard

dare-dare !

 

( Le Rotpier voulait que je fasse une rime

avec « dard » : j’ai refusé !

Il faut parfois autorité garder, sacrebleu !)

 

 

 

A la Sainte Clotilde,

Igor, qui n’a pas tord,

lui refile ses spermatozoïdes !

 

( Bon, là je n’ai rien pu faire contre le Rotpier ! )

 

 

 

A la Saint Norbert,

dernier jour avant la fête des mères !

 

( Et là, ce n’est pas une connerie ! )

 

 

 

En bonus, la pensée du jour :

 

Plus les femmes ont des yeux de biche, plus il faut s’attendre à des coups vaches de leur part. C’est un risque encouru, minant, mais auquel il faut s’attendre : cela tient de famille !

 

 

Et pis c’est tout pour aujourd’hui … brav’ gens !

 

Bonne semaine !

 

Rotpier

 

  

May 31

Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !

 
 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ? … Juste comme ça, pour se dégourdir un peu les neurones !

 

rebus 32 (1)rebus 32 (2)

rebus 32 (3)

 

Petite aide au rébus :

 

 

 C'est une pensée de Pierre et de Rotpier ! Donc, pas trop tordue .............. quoique !

 

 2ème ligne, 1ère image: ils sont en  " - - - -  " ! ............ 3ème image: un diagramme de  " - - - "

 3ème ligne, 4ème image: tiens, voila la moitié du truc de Titeuf qui revient !

 4ème ligne, 3ème image: en haut du  " - - - " du voilier !

 5éme ligne, dernière image : pas la vache mais son petiot !

 6éme ligne, dernière image : pour faire des tartines !

 7ème ligne, 3ème image : la moitié d'un roman de Zola ou la moitié d'un périodique !

 

 

Et pis c'est tout  .................. hic !  

 

 

Réponse :

 

Si l'on ne prend pas son pied en poésie ça ne rime à rien, mieux vaut se beurrer en alignant des verres

 

 

Bon travail !

 

 

Rotpier

 

 

Déjà publié !

May 30

Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

 
 
 
 

De temps en temps, je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

 

Le trio : Leclerc, Vigneau et Charlebois

 

«  Quand les hommes vivrons d’amour »

 

.. les poules auront de dents !

 

 
 
Quand les hommes vivront d'amour Gilles Vigneault Charlebois
envoyé par Golgot38. - Regardez plus de courts métrages.
 
 
 
QUAND LES HOMMES VIVRONT D'AMOUR
paroles et musique: Raymond Lévesque

Quand les hommes vivront d'amour,
Il n'y aura plus de misère
Et commenceront les beaux jours
Mais nous nous serons morts, mon frère

Quand les hommes vivront d'amour,
Ce sera la paix sur la terre
Les soldats seront troubadours,
Mais nous nous serons morts, mon frère

Dans la grande chaîne de la vie,
Où il fallait que nous passions,
Où il fallait que nous soyons,
Nous aurons eu la mauvaise partie

Quand les hommes vivront d'amour,
Il n'y aura plus de misère
Et commenceront les beaux jours,
Mais nous nous serons morts, mon frère

Mais quand les hommes vivront d'amour,
Qu'il n'y aura plus de misère
Peut-être songeront-ils un jour
À nous qui serons morts, mon frère

Nous qui aurons aux mauvais jours,
Dans la haine et puis dans la guerre
Cherché la paix, cherché l'amour,
Qu'ils connaîtront alors mon frère

Dans la grande chaîne de la vie,
Pour qu'il y ait un meilleur temps
Il faut toujours quelques perdants,
De la sagesse ici-bas c'est le prix

Quand les hommes vivront d'amour,
Il n'y aura plus de misère
Et commenceront les beaux jours,
Mais nous serons morts, mon frère.
 
 
 

 

Bon partage !

 

Rotpier

 
 
May 29

" 1111 ... et des poussières " un poème de ... Pierre et de Rotpier !

 
 
 
365 + 365 + 365 + 16 = 1111 = 3 ans et 16 jours
que ce blog existe !
 
Premier billet : " Regard " le  15 juin 2006 !
 
 
Au début, juste un  " Regard " très dépouillé ...
 
" Regard " que vous retrouverez à la fin de ce billet.
 
 
 
 
 

1111 … et des poussières, *

 

Pour quatre uns, je dresse ces vers.

Printemps, été, automne, hiver,

multipliés par trois … plus seize :

présence loin de toute ascèse !

 

Dans des registres très divers,

il est encore là, ouvert !

Sera-t-il entre parenthèses,

un jour, le cul entre deux chaises ?

 

Ou bien étant trop en dévers,

la touche « OK »  en révolver,

il subira l’humeur mauvaise

d’un doigt vers le bas : « qu’il se taise ! » ?

 

 

                                     Pierre et Rotpier
 
 
 
 
Billet original :
 
 
 

Il est des souvenirs, non vécus, plus forts que ceux de nos propres expériences.

Je cherche à savoir pourquoi mais ne m’en étonne pas : c’est un grand privilège.

 

Regard,

 

Elle ne pleurait même pas.

 

Il y avait dans ses yeux mouillants

- d’une rare amplitude -

de l’hébétude

et des reflets de feu dansants.

Sous le coton frémissant,

tout son être tremblait.

 

Elle était,

bouche ouverte et muette,

une main tordant l’une de ses tresses,

l’image même de la détresse.

 

Elle devait avoir six ans.

 

Elle tourna la tête vers moi,

mais … ne me vit pas.

 

Je ne sus que dire,

je ne sus que faire

à  part maudire,

maudire toutes les guerres !

 

Pour ceux qui suivent jusqu'au bout !  Beaucoup ? Sûrement pas: il ne faut pas rêver en blogosphère ! 

* Le premier jet du titre était: " 1111 ... et des poussières de toile "

Mais ............. le titre faisait un peu pompeux et aurait pu ... pomper sévère !!!

 

Rotpier et Pierre

 
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