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    July 06

    Parodie du " Métèque " de Georges Moustaki: Quoi ! ...... Qu'est-ce qu'elle a ma gueule ? C'est moi le Rotpier quoi !!!

     
    L'autodérision ne me pose aucun problème !

     
     
    Quoi !
     
    Qu'est-ce qu'elle a ma gueule ?
     
     
     
     
     
    Le Rotpier par lui-même !
     
     
     
     

    Parodie de la chanson de Moustaki :

    « Le métèque »

     

     

     

     

    Avec ma gueule de pauv’ mec,

     

    Avec ma gueule de pauv’ mec

    mon pif énorme et jamais sec

    et mes cheveux qui vont tombant.

    Avec mes pieds très mal lavés

    qui empestent tout le quartier

    où je ne vais plus si souvent.

    Avec mes mains de débardeur

    qui font très peur aux bonnes sœurs

    qui se pointent dans mon jardin.

    Avec ma bouche qui a bu

    qui a croqué qui a mordu

    des andouilles et des boudins.

     

    Avec ma gueule de pauv’ mec

    mon pif énorme et jamais sec

    ma vue bien basse et mon air con.

    Avec ma peau qui s’est frottée

    au point d’en être déchirée

    quand je fuyais par les balcons.

    Avec mon foie qui a souffert

    de plus en plus avec les verres

    avalés du matin au soir.

    Avec mon âme vermoulue

    amassant les pensées tordues

    et qui traîne son désespoir.

     

    Avec ma gueule de pauv’ mec

    mon pif énorme et jamais sec

    et mes cheveux qui vont tombant.

    Je viendrai ma vieille poussive

    mon haut-le-cœur ma dépressive

    je viendrai te péter les dents.

      

    Et je serais vraiment content

    de t’entendre tout zozotant

    me dénigrer et me maudire.

     

    Et ce sera mon plus beau jour

    le point final de notre amour

    et je n’ai pas fini d’en rire.

     

    Et ce sera mon plus beau jour

    le point final de notre amour

    et je n’ai pas fini d’en rire !

     

     

                                     Rotpier

    Et pis c'est tout !
     
     
    Déjà publié ! 
     
     
     

      
    Découvrez Georges Moustaki!

     

    Déja publié !

     
     
    July 05

    Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !

     
     

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ? … Juste comme ça, pour se dégourdir un peu les neurones !

     

    Rébus 14 (1)

    Rébus 14 (2)

     

    Petite aide au rébus :

     

    Cela aurait pu être la devise du personnage cité, mais elle est signée: Rotpier ! Ce qui donne déjà le ton !

     

    1ère ligne, 3ème image : " vie "

    2ème ligne, image du centre: artère ou  " - - - "

    3ème ligne, 3ème image : .... ma foie, comme d'hab !

    4ème ligne, 2ème image :   ça sert aux pêcheurs !   j'aurais pu mettre aussi mon département : " l' .... "  Préfecture: Evreux ! ...........  4ème image : en direct: " hure " !

     

    Nota: J'avais déjà mis cette pensée en clair sur ce blog !

     

     

     

     

    Bon travail !

     

     

    Rotpier

    July 04

    Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

     
     
     

    Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

     

    De temps en temps, je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    Soleil oblige !

     Serge Gainsbourg : Sea, sex and sun

     

     

     

     

     

    Sea, sex and sun

    Sea, sex and sun
    Le soleil au zénith
    Vingt ans, dix-huit
    Dix-sept ans à la limite
    Je ressuscite
    Sea, sex and sun
    Toi petite
    Tu es de la dynamite

    Sea, sex and sun
    Le soleil au zénith
    Me surexcitent
    Tes p'tits seins de Bakélite
    Qui s'agitent
    Sea, sex and sun
    Toi petite
    C'est sûr tu es un hit

    Sea, sex and sun
    Le soleil au zénith
    Me surexcitent
    Tes p'tits seins de Bakélite
    Qui s'agitent
    Sea, sex and sun
    Toi petite
    C'est sûr tu es un hit
    Sea, sex and sun

     

     

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     

     

     

    July 03

    C'est pas d'la faute des chemimots ! Il est grand temps de remettre les pendules à l'heure ! Le poème du jour: " Cadrans solaires, " de ... Pierre

     
     
    Il est grand temps de remettre les pendules à l'heure !
     
     
     
     
    Magnifique photo de Jean-François Simon ( j'espère ne pas me tromper ! )
     
     

    Cadrans solaires,

     

    Ah ! La belle heure !

    C’est un bonheur !

    La panoplie

     est très jolie !

     

    Mais … cinq cadrans

    …c’est déroutant !

    Pas deux n’indiquent

    une heure unique !

     

    Sont-ce les styles,

    plutôt fragiles,

    qui sont en cause ?

    … Eh ! Oh ! J’ te cause !

    … Tu n’en sais rien ?

    Joli pétrin !

     

    Le chef de gare :

    il en a marre !

    C’est la pagaille :

    les trains déraillent !

    C’est le foutoir,

    le grand bazar !

     

    Ça va r’ tomber,

    pour les plomber,

    droit sur le dos

    des cheminots !

     

    Que l’on revienne

    à la pendule,

    moins kafkaïenne

    que ces bidules !

     

    C’est moins charmant

    que les cadrans

    mais bien plus sûr

    pour le futur !

     

     

                                      Pierre Dupuis

     

     

     

    Déjà publié !

     
     
    July 02

    Vive l'été ! " Les tongs, c’est le pied ! " : le poème du jour de ... Rotpier !

     
     
       
     
    Photo de Marie Lecorre
     
     
     

    Les tongs, c’est le pied !

     

    «- Avez-vous vu nos tongs ?

    Nous les avons perdues

    en jouant au ping-pong,

    une partie tendue !

     

    A moins que ce ne soit

    à la partie suivante

    en écartant les doigts

    de façon très flagrante !

     

    Un match très tendu

    qui finit, c’est notoire,

     doigts de pieds étendus

    en « V » de la victoire !

     

    Nous sommes plus que nus

    sans nos chères semelles

    dont les cordons ténus

    tiennent de la ficelle !

     

    Car les tongs, pour les pieds,

    ne sont pas autre chose

    que des strings copiés

    sur ceux des fesses roses !

     

    Beaucoup moins patrouillés

    d’où cette différence :

    les cordons moins mouillés,

    n’ont pas même fragrance !

     

    Mais … revenons à notre problème :

     

    Avez-vous vu nos tongs ? »

     

    C’est ce que demandait

    deux pieds faisant la paire

    aux péquins qui passaient

    dans la rue Bon Repaire !

     

     

                                          Rotpier

     
     
     
     
    Montage de moi-même
     
     
     
     
    July 01

    Canicule : " Hécatombe, " un poème de Pierre écrit en 2003 !

     
     
        

    Préambule peu sérieux :

     

    L’âne brait  ( on entend aussi souvent le lit braire )

     

    Le cheval hennit  ( parce que mal y pense ! )

     

    La poule caquette  ( là, je ne mets rien pour rester convenable ! )

     

    La cane …………………………………………………………… ………………………………………………………………………

    ………………………………………………………………………

    …………………………...........................................................

    icule … si !

     Le canard  … Il fait ce qu’il veut avec la cane !

     

     

     

    Nom de Zeus : qué calor !

     

     

     

     

    Revenons-en aux choses sérieuses !

     

    Un poème écrit en 2003 

     

     

     

     

     

    Image travaillée par moi-même

     

     

     

     

    Hécatombe,

     

    Il faisait chaud … très chaud !

     

    La nature avait certainement une dent

    - ce n’était pas possible autrement ! -

    contre les hommes !

    Un vieux compte à régler avec les fils d’Adam !

    Et … sûrement pas une histoire de pomme !

    Plutôt une histoire d’accroc.

    Ce fameux accroc

    dans la vaporeuse parure d’ozone

    de notre bonne vieille Terre !

    Le soleil avait bien vu la brèche

    qui avait envoyé ses rayons

    -  gigantesques bataillons d’Amazones ! -

    décocher leurs traits brûlants !

     

    En dessous, tout grillait :

    l’herbe, les plantes, les arbres,

    les animaux et les hommes !

    Et, comme toujours, les plus faibles trinquaient.

     

    Animal intelligent, l’homme réagissait.

    On s’occupait activement des plus jeunes,

    mais des vieux, on n’avait pas toujours le temps,

    ou ils ne se plaignaient pas trop,

    ou bien… on les avait tout simplement oubliés !

    Alors, ils tombaient comme des mouches,

    desséchés, pareils aux vieilles souches

    dont l’écorce se fendille avant de se détacher.

    La nature - en représailles peut-être ? -

    avait décidé cette naturelle,

     implacable et brûlante euthanasie.

     

    Toute guillerette, la mort faisait sa moisson :

    il est vrai que c’était de saison !

    Mais… tout à son souci de bien faire

    - remarquait-on dans les hautes sphères ! -

    elle y mettait quand même une indécente frénésie !

     

    Il faisait chaud … très chaud

    … dans les ministères !

    Les responsables, qui n’avaient rien vu venir,

    ne savaient plus comment s’en sortir !

    L’opinion publique attendait des explications,

    on lui disait : « nous avons pris toutes les dispositions ! »

    Bref, on tentait de l’emberlificoter !

     

    Il faisait chaud … très chaud

    … dans les ministères :

    les fusibles commençaient à sauter !

     

                                                                       Pierre Dupuis

     

     

    June 30

    La fable du jour: " Le poète, le calva et la crôa-meuh, " une fable de vacances de ... Rotpier

     
     
      Il peut se passer de drôles de choses dans le bocage normand !
     
     
     
     
    Photo montage de Rotpier
     
     

       Fable de vacances

     

    Le poète, le calva et la crôa-meuh,

     

    En séjour à cheval entre Mayenne et Orne

    - Je parle de frontière et non de l’art équin ! -

    où le cinquante et un plante très fort sa corne

    dans le tout bas fessier du vert soixante et un,

     

    dans un gîte au milieu d’un écrin de verdure

    abritant un ruisseau appelé « le Cadin »

    et deux jolis étangs aux plaisantes bordures,

    paradis pour poissons mais aussi ragondin,

     

    je savourais le calme au milieu du bocage

    en savourant aussi un délicieux nectar :

    un très vieux calvados, de ceux griffé « hors d’âge »

    dont il faut se méfier car après c’est trop tard !

     

    Je n’étais pas du cru et j’ignorais la chose,

    je ne le sus qu’après et bien à mes dépends :

    à la demi-bouteille on voit des lapins roses

    et encore bien plus : un foutu guet-apens !

     

    J’avais très largement dépassé la limite

    quand je vis apparaître au beau milieu de l’eau,

    une drôle de vache à l’allure insolite :

    une peau presque verte et de très grands sabots !

     

    Mais plus étrange encore étaient les larges palmes,

    bien tendues au milieu des ongles écartés,

    ajoutez à cela que d’une voix très calme

    elle m’apostropha vraiment au débotté !

     

    « - Crôa-meuh le péquin, t’as jamais vu de vache ?

    T’as les yeux ressortis - c’est un vrai cauchemar ! -

    on dirait en moins frais le regard d’un potache

    au milieu du salon d’un cossu lupanar !

     

    - Heu … ce n’est pas très courant la couleur de ta robe

    et en plus de cela tes ongles sont palmés !

    Avec ta longue langue, à trois mètres tu gobes

    les mouches en paquets : là j’en suis assommé !

     

    - Bon, je vais t’expliquer : avant j’étais grenouille

    et un jour, par hasard, j’ai ouvert un bouquin

    « Fables de La Fontaine » - Oh ! Là là quelle trouille ! -

    moi qui voulait grossir comme vache du coin !

     

    Pas question d’exploser en me gonflant la panse,

    il fallait que je trouve un tout autre moyen,

    à ce moment précis, je sentis la présence

    de quelqu’un dans mon dos : c’était un magicien !

     

    Il semblait très sérieux et de grande prestance,

    j’exposais mon dilemme et il me rassura :

    « Pas de souci pour moi, c’est dans mes compétences :

    un seul coup de baguette et après tu verras ! »

     

    Mon orgueil eut raison de ma grande méfiance

    et je ne tardais pas à donner mon accord,

    j’aurais du me méfier, limiter ma confiance,

    ma grande vanité à bien scellé mon sort !

     

    L’hésitation très claire au moment des formules

    et le coup de baguette encore plus foireux

    ne pouvait que donner résultat ridicule :

    mi-vache mi-grenouille et tu l’as sous les yeux !

     

    - Je me disais aussi qu’il y avait embrouille !

    Un animal pareil, ça ne peut se trouver

    - à moins que mon cerveau ne se barre en quenouille ! -

    que dans un scénario de dessins animés ! »

     

    Pour le coup la bestiole éructa de colère :

    « - Dis donc toi le nabot, faudrait pas attigé,

    quand je vois ton allure et ta tronche primaire

    je me dis que le nul t’a aussi bien piégé !

     

    Tu devais être un singe avant votre entrevue,

    un singe qui voulait devenir un humain

    et l’autre bon à rien, le roi de la bévue,

    l’empereur des crétins t’a raté au la main !

     

    C’est surtout ton cerveau, pas plus gros qu’un pois chiche,

    qu’il a le plus raté, d’où ton Q.I. de vingt !

    Tu fais bien de garder très longue ta barbiche :

    tu dois être en dessous, pas très loin du babouin ! »

     

    Sur ce la crôa-meuh disparut sous la flotte

    me laissant tout pantois, pas bien loin du couillon,

    en voulant me lever je fut pris de tremblote,

    ne voyant plus le bord, je tombais au bouillon !

     

    Le réveil fut brutal : je sortis de mon rêve

    toussotant et crachant l’eau fraîche du Cadin,

    un peu de sang aussi, provenant d’une lèvre

    fendue sur un rocher - Oh ! Le fameux gadin ! -

     

    Je restais tout pensif, me grattant la barbiche,

    l’esprit bien embrouillé par l’abus de calva

    et puis les bras ballants et en traînant les miches,

    je regagnais mon arbre en grommelant tout bas !

     

     

     

    Montage de Rotpier

     

     

    Première moralité :

    Le calva c’est très bon, mais à petite dose,

     au-delà, c’est certain, ça complique les choses !

     

    Deuxième moralité :

    Tout être sur la terre mérite le respect,

    mieux vaut dans tous les cas rester très circonspect,

    car, façon boomerang, les basses moqueries

    nous reviennent toujours en justes vacheries !

     

     

                                                   Rotpier

     

     

     

    June 29

    Rébus : réponse pour le rébus de … Rotpier

     
     
     

    Réponse pour le rébus …  sur le billet « rébus » !

     

    Bravo à ceux qui avaient trouvé ! .......... surtout à J.C. !

     

    Et pis c’est tout !

     

    Rotpier

     

     

    Scandale sur le sable ! ....... le poème du jour de ... Rotpier

     
     
    Et vive les vacances !
     
     
     
     
     
    Photo de Marie Lecorre
     
     

    Scandale sur le sable !

     

    Qui donc a pu - c’est un scandale ! -

    abandonner ces deux sandales ?

    Cela me fait bien mal au cœur,

    sans être un vrai enfant de choeur !

     

    Je veux la vérité totale,

    même lourde comme tantale !

    Est-ce une fille ou un garçon

    qui s’est conduit de cett’ façon !

     

    Au plein soleil, elles exhalent

    une tristess’  des plus causales !

    C’est mon honneur, c’est mon devoir :

    je veux absolument savoir !

     

    Je ne pars pas et je m’installe :

    ma décision est capitale !

    … Ça bouge à coté du buisson

    … Ça s’agite et … voilà le son !

     

    Voila … je sais ! C’est de la balle !

    La vérité … je la déballe :

    Joli bouquet de pieds à poil,

    prenant  leur pied : ça c’est au poil !

     

    Il n’y aura pas de scandale :

    elle reviendra prendr’ ses sandales !

    Toute contente en fredonnant

    un petit air en ronronnant !

     

    Mais … et si je me faisais… fleuriste ?

     

    C’est une idée monumentale !

    Sûr ! Demain… c’est moi qui l’emballe !

    Sur la dune ou au bout du quai,

    bibi dressera le bouquet !

     

     

                                                         Pierre Dupuis

     

     

     

    Déjà publié

     

     

    June 28

    Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !

     
     

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ? … Juste comme ça, pour se dégourdir un peu les neurones !

     

     

     

    Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) :

     

    D'actualité !!!

     

    1ère ligne, 3ème image: saison ! ......... 5ème image: c'est l'heure des " - - - - - " ! ..... 6ème image: ils sont à poil !

     

    2ème ligne, 2ème image: en direct " che " ! ........ 6ème image: signe de l'alphabet grec !

     

    3ème ligne, 1ère image: en haut du  " - - - " d'un voilier ! ..........4ème image: un diagramme de  " - - -  " ! ....... dernière image: la moitié d'une protection périodique !

     

    4ème ligne, 2ème image: la boisson préférée des anglais ! ....... 4ème image: idem à la 1ère ligne ! ... 5ème image: idem à la 1ère ligne !

    5ème ligne, 3ème et 4ème image: l'ensemble = " su " ............. dernière image: la moitié de ce que regarde titeuf ! 

     

     

    Réponse :

     

    Sa peau était devenue blanche : affirmation. Son âme était devenue noire : supposition.

     

     

    Ça, c’est juste la signature !

     

     

    June 26

    Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

     
     

    De temps en temps, je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo

     

    Cette fois-ci

     Michael Jackson

     

     

    Incontournable !

     

     

     
    Michael Jackson-Billie Jean-Motown 25 live
    envoyé par sitting25. - Regardez la dernière sélection musicale.
     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     

     

    Burka ou burka light : une prison de voiles, une prison tout court ! Le poème du jour : « Juste les yeux » de … Pierre

     
     
     

    Préambule :

     

    Dans ce poème j’explore surtout le cas des femmes voilées dans les pays laïcs ou non musulmans.

    Je n’occulte pas pour autant le sort peu enviable des femmes des pays où règne en maître la loi des ayatollahs les plus durs.

     

    Pierre Dupuis

     

     

     

    Image prise sur le net

     

     

    Juste des yeux,

     

    Quelle est-elle celle-là qui,

    derrière sa prison de voiles,

    ne possède pour tout acquis

    qu’un linceul noir et deux étoiles.

     

    Une contrainte ou bien un choix ?

    Résultat d’une servitude

    dans une sphère ou l’homme est roi

    ou bien un défit d’attitude ?

     

    Et si vraiment choix il y a,

    a-t-il été sans influence ?

    Téléguidage et résultat

    d’un grand lavage de conscience ?

     

    Ce que je crois :

     

    Pour la large majorité,

    c’est la contrainte qui l’emporte,

    habitude et passivité

    … encore plus passé la porte !

     

    Pour éviter les quolibets

    de ceux que le Coran arrange

    - commandements exacerbés ! - 

    elles se plient, elles se rangent.

     

    Il y a dans le reliquat

    bonne tranche d’adolescentes

    qui se servent de ce biais là

    pour bien se rendre intéressantes.

     

    Il ne reste après soustraction

    que vraiment une infime frange

    de femmes dont la conviction

    est bien réelle et sans mélange.

     

    Encore que :

     

    Il y a parmi celles-là

    les immanquables ambitieuses :

    de féminins ayatollahs

    aux idées aussi pernicieuses !

     

     

                              Pierre Dupuis

     

     

     

     

     

     

    June 25

    Allez, je reprends mon pied ! Le poème du jour: " Fantaisies sans lacet " de ... Rotpier !

     
     
     Allez, je reprends mon pied !
     
     
     
     
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    Fantaisie sans lacet,

     

    Regardez ces amoureux qui s’enlacent,

    ils sont pauvres ! Mais, même sans lacet,

    de leur amour, jamais ils ne s’en lassent :

    ils n’auraient que faire de cent lacets !

     

    D’aimer, jamais la fille ne s’en lasse,

    le garçon le lui rend bien sans  s’en lasser !

    A les voir, ce que je sens là c’est :

    le grand amour : dans leur jeu ça sent l’as !

     

     

    Moralité :

     

    S’enlacer sans s’en lasser,

    sans lacet : c’est sûr le pied !

    Mais ces souliers sans lacets,

    sauront-ils sans vous lasser

    vous seoir ? Ça c’est pas sûr Rotpier !

     

    Bon, si c’est ça, salut, bonsoir !

     

     

                                                   Rotpier

     

     

    Déjà publié

     

     

     

     

     

    June 24

    Petit souvenir de vacances, le poème en acrostiche du jour: " Le Bas Cadin " de ... Pierre

     
     
     

    Préambule :

     

    Petite célébration ( en acrostiche ) du gîte où nous avons passé de très bonnes vacances.

    Ce gîte s’appelle « Le Bas Cadin » , du nom du ruisseau qui le traverse,en alimentant les deux étangs et qui se nomme « Le Cadin ».

    Il est situé géographiquement à 12 Km à l’est de Bagnoles de l’Orne.

     

     

     

     

    Photo de Pierre

     

     

     

                        Le Bas Cadin,

     

    L ové dans le giron d’un écrin de verdure,

    E ntre Mayenne et Orne aux confins emmêlés,

     

    B as Cadin est un gîte où madame Nature

    A ccueille avec chaleur des hôtes subjugués.

    S es étangs, son ruisseau, sont des sources de vie,

     

    C haînons très importants d’un cadre équilibré,

    A joutez à cela un calme à faire envie,

    D ès lors vous obtenez un lieu à célébrer !

    I ncomparable îlot au charme ensorceleur,

    N e cherchez pas plus loin la porte du bonhheur !

     

                                                          Pierre Dupuis

     

     

    Le Cadin    ( Photo de Pierre )

     

     

     

     

    June 23

    Cadeau pour Papa et Maman, le poème du jour ( avec beaucoup de retard ! ) : " Regard " de ... Pierre

     
     
      Préambule:  
     
     Comme j'étais en vacances pour la fête des mères et celle des pères, je réalise un doublé avec un seul poème !
     
     
     
    Photo de Jean-François Simon
     
     

     

    Cadeau,

     

    Un cœur au bout des doigts

    et mes yeux dans ce cœur,

    c’est un cadeau pour toi

    ô ma maman douceur !

     

    Un cœur au bout des doigts

    et mes yeux dans ce cœur,

    c’est un cadeau pour toi

    petit papa charmeur !

     

    Ce cœur qui vous dit tout

    et mon regard rêveur,

    c’est mon cadeau pour vous

    ô mes parents bonheur !

     

     

                                          Pierre Dupuis

     

     

    Déjà publié !

     
     
     
     
    June 22

    Les dictons ( à la c - - ! ) de la semaine de … Rotpier !

     

    Les dictons à la c - -   de la semaine !

    Un petit jeu de mot, une petite bêtise ou …. une grosse,

    un personnage caché ou bien toute autre chose : juste pour vous faire sourire !  Enfin, je l’espère !

     

     

     

    Bonne fête à tous les saints de la semaine !

     

     

     

    A la Saint Alban,

    … tu  le gardes mon J.C. !

    Tu le rendras peut-être

    à la Saint Fernand,

    mais pas avant !

     

     

     

    Qui se lève de bonne heure

    à la Sainte Audrey,

    aura, tôt, tout !

     

    ( C’est une nouvelle version de :

    « Le monde appartient à ceux qui se lève tôt » )

     

     

     

    Si tu es triste

    à la Saint Jean-Baptiste,

    tu le seras encore

    à la Sainte Eléonore !

     

     

     

    A la Saint Anthelme

    le Rotpier ne trouve rien

    et cela lui tape sur le système !

     

     

     

    A la Saint Irénée,

    naissance de Jésus*

    … ne dit-on pas :

    Irénée le divin enfant ?

    Si !!!

     

    *Je n’ai pas mis J.C. pour ne pas prêter à confusion

    … lequel ne rend jamais rien d’ailleurs

     … confusion hein !!!

     

     

     

    Et pis c’est tout pour aujourd’hui … brav’ gens !

     

    Bonne semaine !

     

     Nota:

    A peine revenu, je vais peut-être repartir:

    je dois recevoir ma nouvelle AliceBox demain ou après demain,

    il faut donc que je débranche la vieille d'avance pour échange !

    Cela fait quand même plus de deux mois que cela dure !

     

    Rotpier

     

     

     

    June 05

    Les poèmes du jour avant deux semaines de vacances ! De ... Pierre et de Rotpier !

     
     
     
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    Un petit étang, c'est comme un petit téton: c'est frais ! ( Le Rotpier )
     
     
     
     

    De la Saint Norbert

    à la Saint Alban,

    le Rotpier et Pierre

    pointerons absents !

     

    Je vous laisse pendant 2 semaines (sans virgule après pendant !) le temps de quelques vacances !

    Je vous laisse aussi avec deux poèmes, un de Pierre et un de Rotpier, ce qui vous permettra de comparer les deux styles !

    Pour Pierre, ce sera : « Derrière la vielle porte » et pour le Rotpier : « La part des anges »

     

    Bye Baye !  …….Comme le dit si bien Nathalie !

     

     

     

     

    De Pierre:

     

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    Derrière la vieille porte,

     

    Un loquet bricolé

    un peu à la va-vite,

    pas du tout fignolé :

    une invite à visite !

     

    Un peu comme un voleur

    j’entrebâille la porte :

    une vague lueur

    que des ombres déportent

     

    descend de tout en haut,

    de l’antique verrière

    dont les étroits carreaux

    sont mangés par le lierre.

     

    Une odeur de copeaux

    un peu moisis domine,

    la poussière au repos

    agace les narines !

     

    Un oiseau prend son vol

    … deux … trois ! Je les dérange !

    J’entends aussi au sol

    des petits bruits étranges.

     

    Et dans le clair-obscur,

    là-bas, quelques yeux brillent !

    Les toiles sur les murs

    et les poutres fourmillent !

     

    C’est un vrai paradis

    pour légions d’araignées

    rejoignant leurs abris

    dans de larges saignées.

     

    Dans ce vaste local,

    des ombres se détachent :

    des squelettes bancals

    jouant à cache-cache !

     

    L’éclairage manquant,

    je retourne à la porte

    et tire en grand l’ouvrant

    que trois vieux gonds supportent.

     

    Leur grincement râleur

    me perce les oreilles :

    l’huile, pour leur malheur,

    a cessé ses merveilles !

     

    Et … je découvre alors

    que la vieille bâtisse

    recèle un vrai trésor :

    une antre d’ébéniste !

     

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    Tout est resté figé,

    tout est resté en place !

    Un buffet étagé,

    juste au milieu, rêvasse.

     

    Il se sent estropié

    sans sa belle rosace

    qui gît là, à ses pieds,

    et n’a jamais prit place !

     

     

    Les grands squelettes noirs

    ne sont que les machines

    qui du matin au soir

    sentaient bon la résine.

     

    Une scie à ruban

    dont la lame rouillée

    entoure ses volants

    qui semblent verrouillés.

     

    Un gros tas de copeaux

    sur la dégauchisseuse,

    lui fait comme une peau

    épaisse et granuleuse.

     

    Le profil compliqué

    du fer de la toupie

    attend pour fabriquer

    des profils en copie.

     

    La mèche à mortaiser

    semble toujours vaillante,

    prête à réaliser

    son action pénétrante !

     

    Dans le fond l’établi,

    de construction solide,

    est encombré d’outils

    semblants des plus valides !

       

    Des valets, des rabots,

    une grande varlope,

    des gouges, des ciseaux,

    une équerre cyclope.

     

    Un compas d’épaisseur

    et puis un autre à verges,

    des tampons polisseurs

    et une ardoise vierge.

     

    Un pot de brou de noix

    et de la cire en boite,

    du vernis, un chinois

    et aussi de la ouate.

     

    De nombreux gabarits

    aux formes travaillées,

    de la toile émeri

    dans des bandes taillée.

     

    Des chiffons de coton

    et d’autres en longue laine,

    des pinceaux à poils longs :

    au moins une dizaine !

     

    Tout est resté figé,

    tout est resté en place.

    J’entends un bruit léger

    et je fais volte-face !

     

    Des cheveux en chignon

    d’une blancheur parfaite,

    un corsage en crépon,

    pas du tout stupéfaite :

     

    la vielle dame est là

    et son pâle sourire :

    « - Mon mari n’est plus là,

    je voulais vous le dire.

     

    Voilà vingt ans déjà

    qu’il dort au cimetière,

    mais rien n’a bougé là,

    même pas la poussière.

     

    Le vieux buffet attend

    sagement sa rosace,

    il attendra le temps

    que je cède la place.

     

    Peut-être bien qu’après,

    un tout jeune ébéniste

    tirera un long trait

    sur ce silence triste ?

     

    En repartant, Monsieur,

    refermez bien la porte,

    le loquet est très vieux

    … à mon image en sorte. »

     

     

                                           Pierre Dupuis

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

    De Rotpier :

     

     

         

     

     

    La part des anges,

     

    Venez donc par ici, vous que l’on appelle anges !

    J’ai deux mots à vous dire et je serais très franc,

    j’ai appris l’autre jour un truc qui me dérange :

    en douce vous sniffez, voilà qui est navrant !

     

    Vous êtes offusqués ? Oh ! Les saintes- nitouches !

    C’est bien vous et pas moi qui entrez dans les chaix

    et qui, mine de rien  - ça vaudrait des cartouches ! -

    respirez les vapeurs d’alcools de grand cachet !

     

    Un vieux bouilleur de cru m’a appris la nouvelle

    au pied d’une barrique où je faisais station

    afin de déguster une fine pucelle

    de tout embouteillage et de toute addition !

     

    Le brave homme m’a dit : « passe-moi les timbales,

    on va se la goûter, on s’ra pas les premiers !

    Y a des petits malins, faut voir ce qu’ils trimbalent,

    quand ils sortent d’ici plus beurrés qu’un crémier !

     

    Je te le dis mon gars, un sacré coup dans l’aile,

    qu’ils ont les emplumés : ils sont soûls comm’ cochon,

    Ils entonnent des chants qui causent de jar’ telle,

    de cuisse très légère et même de nichons !

     

    Leur patron, le barbu  - faiseur de privilèges -

    a décrété un jour qu’ils avaient le devoir

    de goûter sans payer - c’est un vrai sacrilège ! -

    à tous les casse-geule et du matin au soir ! »

     

    Maintenant que je sais, tous les jours de biture,

    je vous vois tournoyer : vous volez de travers !

    Quand vous rentrez là-haut, c’est toute une aventure :

    la part des anges c’est, parfois, un peu pervers !

     

    Pour peu qu’en arrivant, vous ayez les paupières

    plus lourdes que du plomb, le gardien de là-haut,

    qui ne rigole pas, je parle de Saint Pierre,

    doit vous enguirlander : je vois bien le tableau !

     

    Quand l’alcootest monte à trois grammes cinquante,

    voir encore un peu plus les grands jours de java,

    vous devez avoir droit à la grande soufflante,

    peu importe l’alcool : le marc ou le calva !

     

    Moi ce qui me désole et vraiment me dérange,

    c’est que pour picoler, il me faut du pognon,

    jamais - au grand jamais ! -  je ne serais un ange,

    je casquerais toujours et ça me rend grognon !

     

     

                                                    Rotpier

     

     

    A un de ces jours brav' gens !

     

    Pierre et Rotpier

     

     

     
    June 04

    Arrêter de fumer ou, les effets conjugués du tabac par … Rotpier le … fumeur … un peu fumiste … quoique, là, il serait plutôt sérieux !

     
     
     
        
     
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    Petit dialogue autour de :

     

    « Fumer tue »

     

     « - Hier, fumais-tu ?

    -         Oui.

    -         Aujourd’hui, fumes-tu ?

    -         Oui.

    -         Demain, fumeras-tu ?

    -         Je ne sais pas.

    -         Bon, maintenant, conjugue-moi le verbe « fumer » au présent de l’indicatif.

    -         Heu … j’y vais :

     

    je fume

    tu fumes

    il fume

     

    nous fûmes … ( aïe ! ça sent le brûlé ! )

    vous fûtes … ( et flûte ! )

    ils furent … ( dur, dur ! )

     

    -         C’est bon ?

    -         Non ! Mais … le lapsus est révélateur ! »

     

    Moralité :

     

    Si tu fumes, ton temps est conjugué d’avance

    car avant longtemps tu paieras la redevance !

    Du présent au passé, il n’y a qu’un pas,

    passeport à trépasser : voilà bien le tabac !

     

     

                                                             Rotpier *

     

     

    ·       Qui, hélas est un fumeur !

     Pierre veut qu’il arrête, mais lui ne veut pas ! C’est un borné !  

     

     

     

     

    June 03

    Soleil revenu oblige : Le poème du jour " Caresses astrales " de ... Pierre

     
     
     
     
    Image trafiquée par Pierre
     
     

    Caresses astrales,

     

    Elle allait …

    légère et décidée

    au travers des genets.

     

    Souvent elle déviait,

    évitant de piétiner une plante

    qui eut été insignifiante

    aux yeux de bien des gens !

    Elle allait, légère et ravie,

    dans cette lande chérie.

     

    Un moment, elle s’arrêta,

    jeta à la ronde un regard inquisiteur

    et, satisfaite, sourit.

    Alors, lentement, elle se déshabilla

    et offrit son corps aux rayons ébahis

    de l’astre dominant.

     

    Devant tant de beauté,

    sa majesté versa une larme sitôt vaporisée :

    le ciel en fut, un instant, tout irisé !

     

    Puis, reprenant vite contenance,

    il assura à nouveau sa dominance

    avec - sembla-t-il alors -  un peu plus de douceur.

    Rêvait-il à la belle

    que le bout de ses doigts rayonnant caressaient ?

    Peut-être …

    … sûrement !

     

                                                                  Pierre Dupuis

     

     

     

    Déjà publié .............. ça sent les vacances !  ( en fin de semaine ! )

     

     

     

     

     

     
    June 02

    Fable, non de La Fontaine, mais de ... Dupuis quand même ! " Froufroutement "

     
     
                       
     
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                             Froufroutement,

     

    Quand elle avait croisé sa route,

    il avait tout de suite su

    et cela sans le moindre doute

    qu’il n’aurait jamais le dessus.

     

    Il est des femmes qui envoûtent

    dont on ne peut qu’être mordu

    et la raison qui s’arc-boute

    n'y peut rien : c’est du temps perdu !

     

    Il suffit qu’un jupon froufroute

    pour que certains s’avouent vaincus

    et si la gazelle en rajoute

    leur horizon devient son cul !

     

    Après avoir fait banqueroute

    - pour elle il avait tout vendu ! -

    on le retrouva sur les routes

    et un matin raide pendu.

     

     

    Moralité :

     

    Quand un jupon, par trop, froufroute,

    un seul conseil - mais absolu ! - :

    au plus vite tailler le route

    unique chance de salut !

     

     

         Pierre Du puis